Ile de Santo Antão (Cap Vert)

Petit retour vers le Cap Vert:

Emile : On a profité de Papy qui est venu nous voir à Mindelo (île de Sao Vicente) et avec lui, on est parti en ferry pour Santo Antao, l’île juste en face.

Quand on est arrivé, on a pris un aluguer (ça se dit a-lou-guair = Taxi collectif) qui s’appelait Jerry qui nous a montré des beaux coins de Santo Antão pendant toute la journée, on a même fait une petite balade le long de la mer pour aller voir un petit village Fontainhas, avec de jolies maisons de couleurs vives mais il faisait chaud alors on est allé déjeuner dans un restaurant près des pêcheurs.

Brunehilde : Notre aluguer emprunte la vieille route, une route toute pavée qui traverse l’île du nord ou sud (10 ans de travail furent nécessaires pour la réaliser..) On monte jusqu’au col de Selada do Covo, qui surplombe l’ancien cratère aujourd’hui nappé de champs puis on redescend vers la mer.

Emile : Et puis, Jerry nous a amené à l’hôtel « Casa des Ilhas » et on avait une vue imprenable sur une des vallées. Le seul inconvénient pour aller dans l’hôtel et pour avoir la vue incroyable : 15 minutes de montée dans les cailloux !! Mais ça valait le coup, c’est pas un hôtel auquel on s’attend en France !

Emile : Le lendemain, on a fait une balade assez sympathique d’à peu près 4 heures ! Habituellement, je n’aime pas les balades -on pourrait même dire que je déteste- mais là, je trouve que ça valait le coup ! Puisqu’on ne faisait que monter et descendre, parfois sur des crêtes, on avait une supeeeeeerbe vue supeeeeer belle ! Mais tout le monde était content d’arriver à l’hôtel-maison (même les parents !!)

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Brune : J’avoue que j’arrive rincée de cette magnifique balade, qui ne paraît pas si longue sur le papier (13 km), mais dont le dénivelé représente près de 110 étages ! Lors de l’ascension du pico de Antonio qui me coupa les jambes, une capverdienne chargée de bouteilles de coca sur la tête et de pains nous dépassât ; elle tenait la petite « buvette » installée sur la terrasse de sa maison juste sous le sommet. Pas le choix, tout monte à dos d’homme dans ces vallées isolées accessibles uniquement à pied, et notre hôtesse nous a expliqué  que porter représente un véritable emploi ici…

 

 

Le travail de terrassement dans ces canyons aménagés en terrasses pour la culture agricole et l’entretien du réseau d’irrigation nous impressionne aussi : bananes, plants de café, Ignames, papayes, carottes, arbres à pin, mimosas géants, manioc, patates douces, oranges, citrons… Et puis surtout ces cannes à sucre en fleurs dont le toupet cotonneux éclairait toute la vallée !

 

Cette vallée, la Ribeira da Paul, rassemble une richesse végétale incroyable : pas étonnant que Santo Antão soit un des grenier du Cap Vert et le paradis des randonneurs !

 

Notre dernière journée sera moins ambitieuse : une descente tranquille de la vallée vers le village de Pombas tassé le long de la mer, un dernier restaurant et l’aluger plein à craquer nous ramène en musique au ferry par la route de la côte.

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La grande Césaria Evora

Merci à Bertrand pour ces 3 jours qui ont été de vraies vacances (même dans une année de grandes vacances…) : Changement de cadre, le bleu de la mer est remplacée par une vallée vert tendre et nos couchettes par de grandes chambres : nous quittons notre cher bateau pour la première fois depuis notre départ !

 

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